30/03/2006

 

 

 

 

 

 
 
 

             

Place. A. Botty n° 1

4550 Nandrin

                                                              

 

                                                             

 Heures d' ouvertures:

Du 1er mars 2006 au 30 octobre2006

Tous les :

 Mercredis de 13 h 30 à 17 h 30

                                          Samedis de 09 h  à 13 h 30

   Dimanches de 09 h à 13 h 30

  Tél  / 085 . 51 . 37 . 61

G . S M / 0472. 73.93.66

                                                                        

 

                                                                                                                   

                                                                                    

 

Nandrin: commune de Belgique, située dans l'arrondissement administratif de Huy. Elle regroupe depuis 1977, les communes de Nandrin, Saint-Séverin, Villers-le-Temple et Yernée-Fraineux ainsi qu'une parcelle d'Abée-Scry (quartier des Quatre-Bras).

Elle comptait une population de 5.513 habitants au 1er janvier 2005.

 

 

 

          

 

Nandrin est une commune située dans le Condroz liégeois et traversée par la Nationale 63 qui relie Liège à Marche (plus connue sous le nom de "Route du Condroz")

 

L'entité de Nandrin est constituée des anciennes communes de Villers-le-Temple, Saint Séverin, Yernée-Fraineux, Nandrin et d'une partie d'Abée-Scry (Quatre Bras).

 

Nandrin, autrefois, essentiellement agricole devient de plus en plus une zone résidentielle.

Son histoire remonte à l’époque romaine.

 

La Tour Donjon

 

Dans une large prairie, se dresse un donjon d’habitation de l’extrême fin du 12e siècle, siège de l’avouerie. Construction de moellons calcaires, la tour fut complétée au 16e siècle d’une demeure précédée de deux tours de style mosan aujourd’hui disparues.

 

 

Dans un tout autre style, depuis 1994, le Nandrin Rock Festival attire, début août, une foule de plus en plus nombreuse séduite par une programmation de qualité.

 

 

 

 

Musée communal de la Vie rurale Condruze

( Fondation Christian Blavier )

 

 

 

Collections


Vie rurale du Condroz liégeois : agriculteur, tailleur de pierre, cordonnier, sabotier, menuisier, ébéniste, bûcheron, mineur, maréchal-ferrant, boulanger, objets domestiques, cuisine du début du siècle,... Illustration du Condroz liégeois par photos, peintures et maquettes. Coin musical : violons et documents musicaux. Coin des écoliers. Coin de jouets. Coin de travaux anciens (à l'aiguille). Salle avec peintures murales d'une ancienne place du village (mannequins et décors).

 

Extrait du site des musées en Wallonie.

 

 

 

 

 

Curiosités de l'entités

 

Saint-Séverin

 

Saint-Séverin provient de l’altération populaire de l’ancien patronyme de la paroisse Saint Symphorien. La fondation du village est sans doute due à l’établissement d’un prieuré clunisien dans la localité (11e siècle).

Bien qu’on relève déjà l’existence d’un lieu de culte dès l’époque néolithique et d’une église à l’époque mérovingienne.

 

L’église Saints-Pierre-et-Paul

 

Située sur une légère butte, l’église romane du 12e siècle se mire dans les eaux de deux étangs, entourés de bâtiments agricoles anciens et de saules pleureurs. Les qualités de l’édifice et le charme de l’endroit en font une des perles du Condroz.

 

  

Ce remarquable édifice, constitué de psammite condruzien, dit « pierre d’avoine », contient notamment de superbes fonts baptismaux romans, en calcaire de Meuse (2e moitié du 12e siècle) représentés par une cuve ornée de lions en bas relief et, aux angles, de quatre visages barbus ; elle repose sur un fût flanqué de douze colonnettes groupées par trois et symbolisant le Christ entouré des apôtres.

 

Le presbytère, remanié plusieurs fois, est construit sur les vestiges de l’ancien prieuré dont le noyau central est de style gothico-renaissance. Y subsiste une cheminée en pierre aux armes d’Erard de la Marck (plus ou moins 1535).

 

Ferme des Moines

 

L'église dépendait de l'Abbaye de Cluny, en Bourgogne dont elle a d'ailleurs le clocher octogonal caractéristique.

Le prieuré installé ici dépendra de Cluny jusqu'au début du XVIe siècle.

 

Saint-Séverin-en-Condroz est jumelée, depuis 1973, avec la commune homonyme de Saint-Séverin en Charente

 

 

Villers-le-Temple

 

Le village doit son nom aux Templiers. A partir de 1260, on trouve les traces d’une commanderie dont le siège était l’ancien château dont subsistent encore quelques vestiges.

 

La Commanderie ne semble pas répondre à des besoins stratégiques, son rôle semble avoir été surtout de contrôler et gérer un ensemble de propriétés agricoles appartenant à l’Ordre.

 

Commanderie de Villers : le domaine est échangé avec l'abbaye de Flône par Gérard de Villiers, chevalier de l'ordre du Temple. En 1312, lors de la dissolution de l'ordre, les biens passent aux chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Ensuite sont venus les Chevaliers de l’Ordre de Malte (de 1313 à 1793).

L'éloignement du pouvoir central (les administrateurs résident le plus souvent à Paris) fait qu'à la Révolution, il ne reste plus que des ruines de la puissante commanderie.

 

Aujourd'hui, on peut encore voir deux tours, le mur d'enceinte, les communs transformés en habitations (domaine privé) après avoir été un hôtel-restaurant de luxe ainsi que l'église fondée en 1260 avec de nombreux ajouts dont une décoration baroque (aux environs de 1760), don du commandeur de l'époque, Laure le Tonnelier de Breteuil.

 

Il ne reste de l’ancien château reconstruit aux 16 et 17e siècles que deux tours nord et des éléments d’une troisième bâtie en moellons de calcaire.

 

 

Villers-le-Temple - Ferme de l'Abbaye

Le Manoir de la Tour

 

            

Cette ancienne maison forte était jadis entourée de douves, maintenant comblées.

La tour médiévale (14e) fut flanquée au 16e siècle d’un corps de logis qui constitue un des rares exemples d’architecture civile gothico-renaissance subsistant dans le Condroz.

 

 

Le Château de la Tour au Bois

 

Jean Théodore Rome, administrateur des biens de l’Ordre de Malte à Villers-le-Temple, fit appel à Laurent Radet, architecte et bourgmestre de Fraineux, pour la construction de ce château entre 1791 et 1801.

Ce bâtiment néoclassique ne présente pas de traces de remaniement ; on remarque que le rez-de-chaussée est curieusement traversé de part en part par un porche carrossable.

 

Le Château de Yernée

 

Le corps central du 18e siècle fut agrandi sur ses ailes au 19e siècle et une tour lui fut adjointe.

En face, une petite chapelle, en forme d’auvent portant la date de 1819 abrite un grand Christ du 16e siècle.

En contrebas, la ferme de Yernée, en pierre d’avoine date du début 18e siècle, toutefois elle incorpore des éléments plus anciens.

 

 

Le Château de Fraineux

 

A une tour ancienne a été greffé un corps de logis en briques au 18e siècle.

Les armoiries du fronton ont été effacées. Par contre, dans la façade, une pierre encastrée porte le millésime 1664, aux armes du seigneur de Fraineux.

Un beau parc boisé avec un étang entoure les bâtiments : château, dépendances et ferme.

A la lisière du parc, la chapelle édifiée en 1619 par Philippe de Saint-Esprit, seigneur de Fraineux depuis 1594.

 

     

 

 

 

                                                      Le chat  

                                          

 

 

Réservation(s)  si.nandrin@skynet.be

 

 

 

 

 

 

                                                               

 

 

 

 

Le Syndicat d’Initiative
(à ne pas confondre avec le Comité Culturel )
Créé en 2000, a pour but :

ð la défense et la mise en valeur des monuments, des sites, des valeurs artistiques et  des éléments d’attraction, ainsi que des productions artisanales tant qu’elles intéressent

le tourisme ;
ð l’organisation de manifestations, de fêtes et d’attractions de toutes espèces pouvant contribuer à l’attrait de la localité sur le tourisme ou de nature à promouvoir les valeurs touristiques locales ;
ð le développement de toutes initiatives sportives de nature à favoriser le tourisme ;
ð la diffusion de renseignements touristiques et hôteliers ;
ð le développement d’une action de propagande et de publicité, notamment par brochures, dépliants, affiches ou tout matériel de propagande, conférence, campagnes de presse, de radio, …;
ð la création de signalisation touristique nécessaire.

 

 

 

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